— Notre façon de faire
Un site dont la forme porte le propos
La plupart des sites se ressemblent parce qu'ils sont bâtis sur le même gabarit, avec les photos de quelqu'un d'autre. Nous commençons par l'inverse : qu'est-ce que votre métier a d'unique, et comment une page peut-elle le faire sentir en trois secondes ?
« Conceptuel », concrètement
Un site conceptuel n'est pas un site décoré. C'est un site dont la structure même raconte le métier. Chez un charpentier, la page se construit en descendant, pièce après pièce. Chez un caviste, on la parcourt comme une cave. Chez un expert-comptable, tout se range à mesure qu'on avance.
L'idée ne vient pas de nous : elle vient de ce que vous nous racontez. C'est pour cela qu'on commence toujours par écouter, et qu'on ne montre jamais de maquette au premier rendez-vous.
Ce qu'on sait intégrer
Et surtout quand c'est utile. Un effet posé au mauvais endroit coûte de l'attention sans rien rapporter.
L'animation pilotée par le défilement
Ce n'est pas une animation qui se déclenche : c'est le lecteur qui la joue, à sa vitesse, en descendant. Une maison qui se construit, un chiffre qui monte, une carte qui se dessine.
Quand : Quand il y a une progression à montrer — un procédé, un avant-après, une histoire. Sur une page de contact, c'est du bruit.
La 3D et le temps réel dans le navigateur
Un objet qu'on tourne, une matière qu'on change, un espace où l'on entre. Sans greffon, sans téléchargement : la page le calcule.
Quand : Quand le produit se juge en volume — un bien immobilier, une pièce usinée, un aménagement. Une photo ne répond pas à « et de l'autre côté ? ».
Les données en direct, dans la page
Les disponibilités, les prix, le stock, l'avancement d'un chantier — lus à la seconde où la page s'affiche, pas recopiés le mois dernier.
Quand : Dès qu'une information vieillit. Un site qui affiche un tarif périmé coûte plus cher qu'un site qui n'affiche aucun tarif.
La cartographie, au-delà de l'épingle
Des zones, des trajets, des temps de parcours, des couches qu'on allume. On dessine sur des fonds officiels, pas sur une capture d'écran.
Quand : Quand le territoire EST l'argument — un réseau d'agences, une zone d'intervention, un bien et son quartier.
Le configurateur qui calcule vraiment
On choisit, le prix bouge, le devis se forme. Pas une grille d'images : la même règle de calcul que celle qui facturera.
Quand : Quand le prix dépend de dix décisions. Un visiteur qui obtient son chiffre ne repart pas chercher ailleurs.
Les transitions de page, sans rupture
Un élément qui se déplace d'un écran à l'autre plutôt que deux pages qui clignotent. Le visiteur ne perd jamais le fil de ce qu'il regardait.
Quand : Sur un catalogue, une galerie, un portfolio — partout où l'on entre et sort d'une fiche vingt fois dans une visite.
Ce qu'on refuse de faire
Quatre choses, et chacune nous a déjà coûté un désaccord en rendez-vous. On les assume : elles sont la raison pour laquelle nos sites restent rapides.
- Un effet qui retarde la lectureUne animation d'ouverture de trois secondes, c'est trois secondes pendant lesquelles le visiteur ne peut rien faire. Il repart. Nos effets se jouent PENDANT qu'on lit, jamais avant.
- Un mouvement imposé à qui n'en veut pasLes systèmes d'exploitation portent un réglage « réduire les animations », posé par des gens que le mouvement rend malades. Toutes nos pages le respectent : le site reste entier, il cesse simplement de bouger.
- Un site qu'on ne peut pas mettre à jourUne prouesse livrée sans administration se fige le jour de la livraison. Chaque site qu'on livre porte le même back-office, et ce n'est pas une option vendue au cas par cas.
- Du spectaculaire que Google ne peut pas lireUn site entièrement peint en JavaScript est un site invisible. Le texte part du serveur, écrit, structuré — et l'effet se pose par-dessus.
Comment on s'y prend
On cherche l'idée avant la maquette
Qu'est-ce que ce métier a d'unique, et comment une page peut-elle le faire SENTIR ? Un charpentier n'est pas un cabinet d'avocats. Tant qu'on n'a pas répondu, dessiner reviendrait à décorer.
On maquette l'idée, pas le gabarit
Une maquette vivante, dans le navigateur, qu'on fait bouger devant vous. Une image fixe ne dit rien d'un site qui se joue au défilement.
On construit pour que ce soit RAPIDE
C'est là que presque tout le monde perd. L'effet est écrit pour la carte graphique, les images sont taillées, le texte part du serveur. Un beau site lent est un site qu'on quitte avant de l'avoir vu.
On vous le rend administrable
Vous changez les textes, les photos, les prix — sans nous. Les effets restent, parce qu'ils vivent dans le gabarit, pas dans le contenu.
Les questions qu'on nous pose
Un site original coûte-t-il beaucoup plus cher ?
Plus qu'un gabarit acheté dix euros, évidemment. L'écart se joue sur l'idée et sur l'intégration — compter quelques jours de plus, pas un budget d'une autre nature. Et un site qu'on ne refait pas dans deux ans coûte moins cher qu'un site qu'on refait.
Est-ce que ça reste bon pour le référencement ?
Oui, et c'est une condition de départ, pas une vérification de fin. Le texte part du serveur, écrit et structuré ; les effets se posent par-dessus. Un site entièrement peint en JavaScript est un site invisible, et nous n'en livrons pas.
Et sur téléphone ?
La moitié de vos visiteurs, souvent plus. On dessine d'abord pour l'écran étroit et le réseau lent, puis on enrichit. L'inverse donne un site magnifique sur l'ordinateur du graphiste et lourd partout ailleurs.
Qu'est-ce qu'un « site conceptuel », concrètement ?
Un site dont la forme porte le propos, au lieu de l'habiller. Chez un charpentier, la page se construit en descendant, pièce après pièce. Chez un caviste, elle se parcourt comme une cave. L'idée vient du métier — c'est pour cela qu'on commence par l'écouter.
Pourra-t-on le modifier nous-mêmes ?
Oui. Tout site livré par E-kho porte le même back-office, relié à votre espace : textes, photos, prix, horaires. Vous y voyez aussi vos demandes, vos factures et votre audience.
